Clin d'oeil Bruxellois ...
Huile

Sur la Grand-Place...( Hommage à toutes les victimes du terrorisme après le 22 mars 2016 à Bruxelles , et dans le monde  entier  jusqu'à ce jour...)
(Poème joint ) Huile ( 40 X 60 )

Sur la Grand-Place,

Une petite fille
Au regard songeur
Serre contre son cœur
Son attente fragile,
Ses questions
Et ses larmes,
Une ultime chanson,
Un dernier souffle d’âme,
Au métro de ses peurs.
Dans un cri terminal.

Je n’ai rien que ces mots
Pour te serrer en moi
Comme on cache un trésor
Fait de milles couleurs,

Pays, nations et peuples.
Je n’ai que mon silence
Pour hurler l’espérance.
Et je n’ai qu’un pinceau
Pour peindre ta souffrance
Dans chaque continent,
De partout et d’ailleurs
Comme ici, à Bruxelles,
Quand un homme, une femme,
Un tout-petit
Meurt, souffre et gémit...

Tant d’horreur
Pour rien .. Le vide, le néant, la folie !
L’absurde d’un instant
Et tout s’anéantit :
La joie, la paix, la vie.

Ma toute petite ,
Ma chair, mon air, Mon sang...
Comme tu la serres,
Ta pauvre terre,
Si légère
Entre tes mains,
Mais si lourde à ta prière !

Le ciel est sombre
Et la nuit tombe
Sur le monde.

Bénie sois –tu ,
Ma si douce petite,
Sœur des tous les visages
Angoissés,
Des corps blessés
Et des regards muets
Que la mort a voilés,
L’ effroi ,a amputés,
La folie, a cassés.

Sous les murs,
Des barbelés,
Sur tous les océans,
Des peuples émigrés,
Sous les fusils sans âme ,
Les bombes effroyable,
Pleurent les violoncelles,
Hurlent tous les enfants
Et sanglotent les mères !

Le reflet des pavés
Cherche sa liberté
Et scrute dans le noir
Un grand lever d’espoir
Que rien ne peut briser,
Assassiner, nier.

Je m’accroche à ton cœur,
Ton bonheur le plus pur,
Au lien de tes cheveux
Qui relie mon pays
A tes rêves Meurtris ,
Pour continuer de croire
En l’avenir De ton histoire,
Et la mémoire De ton futur.

Je m’accroche à tes mains
Pour apprendre à prier
Mes doutes, ma colère
Et mon amour sans voix.

Je m’accroche à ta terre
Pour supplier le ciel.
Je m’accroche à ton ciel
Pour supplier la terre....

Entre les deux
Sur la Grand-Place
Des Hommes
Il y a Dieu,
Toujours,
Qui souffre.
Sur ta croix.
Avec toi.

Vos yeux
Qui me regardent.
Votre tendresse
Qui me garde.

Sur la Grand-Place
Du monde
Aux guerres Immonde,
Tu es ma sauvegarde
Et mon repère.

Sur la Grand-Place
Fraternelle
Où toute paix
Se veut plus belle
Et toute Grâce,
Encore fidèle,
Une petite fille
Jamais plus ,
Ne sera tranquille...

Une fillette
Qui s’est tue.

 
(Peint avant un voyage à Bruxelles avec ce texte )
L'enfant  tient tout un monde contre son rêve entre deux mains . Si sérieuse à écouter   l'intérieur des choses, des êtres, des voyages.

Les liens de ses cheveux  en liberté  se nouent entre le "plat pays" des chants et des  regards et les montagnes qui yodlent le ciel, les Alpes, là, tout dessous, comme une dentelle blanche qui frangent les nuages sous les ailes de l'avion .

Merveille que cet océan  de douceur cotonneuse sous ses yeux émerveillés .

Merveille que cette grande place à découvrir enfin après l'avoir peinte sans la connaître encore au coeur de Bruxelles...

Attente, espoir et joie .

On the Grand Place ... (tribute to all victims of terrorism .After 22 March 2016 in Brussels, and in the world)
(Attached poem) Oil (40 x 60)

On the Grand Place,
A little girl
Given pensive
Serre against his heart
Its fragile hold,
his questions
And tears,
A final song,
A last breath of soul,
At metro fears.
A cry terminal.

I have nothing that these words
To hold you in me
As hides a treasure
Made of a thousand colors,

Countries, nations and peoples.
I did my silence
To howl hope.
And I have a brush
To paint your pain
In every continent,
Everywhere and elsewhere
Like here in Brussels
When a man, a woman,
A very small
Dies, suffers and groans ...

So much horror
For nothing .. The void, nothingness, madness!
The absurd for a moment
And everything is annihilated:
Joy, peace, life.

My little girl,
My flesh, my air, my blood ...
As you greenhouses,
Your poor land,
so light
Into your hands,
But so heavy in your prayers!

The sky is dark
And night falls
On the world.

Bless -tu,
If my little sweet,
Sister of the faces
anxious,
Wounded body
And silent glances
That death was veiled,
The fear has amputated,
The madness has broken.

Under the walls,
Barbed wire,
On all oceans,
Emigrant peoples,
Under the guns soulless
The frightful bombs
Mourn the cellos,
Screaming all children
And sobbing mothers!

The reflection of cobblestones
Seeks his freedom
And scans in black
A big raise hope
Nothing can break,
Murder, deny.

I cling to your heart,
Your most pure happiness,
The link of your hair
Linking my country
A Bruised your dreams
To continue to believe
In the future From your story,
And memory From your future.

I cling to your hands
To learn to pray
My doubts, my anger
And my love speechless.

I cling to your land
To beg the sky.
I cling to your sky
To beg the earth ....

Between the two
On the Grand Place
Men
There God
Always,
Who suffers.
On your cross.
With you.

Your eyes
Watching me.
your tenderness
That keeps me.

On the Grand Place
Of the world
Foul to wars
You're my backup
And my mark.

On the Grand Place
brotherly
Where any peace
Wants to be more beautiful
And all thanks,
Still faithful,
A little girl
Never again
Will be quiet ...

A little girl
Which kills.
 
 
(Painted before a trip to Brussels with this text)


The child holds a whole world against his dream between two hands. If serious listening inside things, beings, travel.

The bonds of her hair loose form between the "low country" songs and looks and mountains yodlent the sky, the Alps, there, below, as a white lace fringing the clouds under the wings of the plane .

Wonder this gentle ocean cottony under his very eyes.

Wonder this great place to discover finally after having painted without even knowing the heart of Brussels ...

Waiting, hope and joy.